La liposuccion, également appelée lipoaspiration, est une intervention de chirurgie esthétique destinée à retirer certains amas graisseux localisés afin de redessiner les contours du corps. Elle peut concerner aussi bien les femmes que les hommes et traiter différentes régions : ventre, hanches, poignées d’amour, cuisses, culotte de cheval, genoux, bras, dos ou encore double menton.

L’objectif n’est pas de faire perdre du poids, mais de remodeler la silhouette. Pour obtenir un résultat harmonieux, le chirurgien ne doit donc pas simplement raisonner en quantité de graisse retirée : il doit tenir compte des proportions du corps, de la qualité de la peau et des transitions entre les différentes zones.

À qui s’adresse la liposuccion ?

La liposuccion s’adresse principalement aux personnes présentant un ou plusieurs dépôts graisseux persistants malgré une alimentation équilibrée et une activité physique régulière.

Le profil généralement favorable est une personne :

  • dont le poids est relativement stable ;
  • qui présente une graisse localisée plutôt qu’un excès pondéral généralisé ;
  • dont la peau conserve une bonne élasticité ;
  • qui possède des attentes réalistes ;
  • qui comprend que la liposuccion transforme les volumes mais ne traite pas tous les problèmes de peau.

Une personne peut parfaitement être mince et présenter malgré tout des amas graisseux résistants au niveau du ventre, des hanches ou des cuisses.

La liposuccion fait-elle maigrir ?

Non. C’est l’un des points les plus importants à comprendre.

La liposuccion n’est pas une opération destinée à traiter le surpoids ou l’obésité. Une perte de plusieurs kilos sur la balance n’est donc pas l’objectif principal.

Elle agit sur la répartition des volumes.

Une personne dont le poids varie peu mais qui conserve des poignées d’amour importantes peut, par exemple, présenter une bonne indication. À l’inverse, une personne souhaitant perdre beaucoup de poids devra généralement traiter cette problématique avant d’envisager une chirurgie de remodelage.

Quelles zones peut-on traiter ?

La liposuccion peut être réalisée sur de nombreuses parties du corps.

Le ventre

La liposuccion abdominale permet de diminuer une couche graisseuse sous-cutanée lorsque la peau possède encore une capacité suffisante de rétraction.

Elle ne corrige cependant ni un important excès de peau ni un relâchement musculaire abdominal.

Les poignées d’amour et les flancs

C’est une indication très courante. Le traitement des flancs peut redessiner la taille et améliorer la transition entre le dos, les hanches et l’abdomen.

Les hanches

Chez certaines personnes, les dépôts graisseux situés autour du bassin sont particulièrement résistants aux variations de poids.

La culotte de cheval

La face externe des cuisses peut présenter une accumulation graisseuse donnant une largeur importante à la partie inférieure du corps. La liposuccion peut permettre de rééquilibrer les proportions.

La face interne des cuisses

Le traitement doit être prudent car la qualité de la peau est particulièrement importante dans cette zone.

Une aspiration excessive sur une peau peu tonique peut accentuer un relâchement.

Les genoux

De petits amas graisseux peuvent être présents sur la face interne des genoux. Une correction relativement limitée peut parfois modifier sensiblement la continuité de la jambe.

Les bras

La liposuccion peut réduire un excès graisseux lorsque la peau reste suffisamment ferme. En présence d’un relâchement important, une chirurgie de retrait de peau peut être plus appropriée.

Le dos

Des bourrelets localisés peuvent apparaître dans la région du soutien-gorge, du haut du dos ou des flancs.

Le double menton

Une petite quantité de graisse sous le menton peut modifier fortement le profil. Une liposuccion très ciblée peut être envisagée lorsque l’élasticité cutanée est suffisante.

Peut-on traiter plusieurs zones pendant la même opération ?

Oui, dans certains cas.

Le chirurgien peut par exemple travailler simultanément :

  • le ventre ;
  • les flancs ;
  • les hanches ;
  • le dos.

Cette approche permet de réfléchir à la silhouette dans son ensemble plutôt que de traiter un petit amas isolément.

Le nombre de zones et la quantité de graisse pouvant être aspirée doivent toutefois rester compatibles avec la sécurité de l’intervention.

Quelle est la différence entre liposuccion et abdominoplastie ?

Les deux opérations ne répondent pas au même problème.

La liposuccion retire principalement de la graisse.

L’abdominoplastie retire principalement un excès de peau abdominale et peut, lorsque cela est nécessaire, traiter certains problèmes de la paroi abdominale.

Après une grossesse ou une importante perte de poids, un ventre proéminent peut être lié à plusieurs phénomènes :

  • graisse sous-cutanée ;
  • peau distendue ;
  • relâchement musculaire ;
  • diastasis des muscles abdominaux.

Dans cette situation, retirer uniquement la graisse ne suffit pas toujours.

L’examen clinique permet de déterminer si une liposuccion seule, une abdominoplastie ou une combinaison des deux est la solution la plus cohérente.

La première consultation

La consultation est probablement l’étape la plus importante de tout le parcours.

Le chirurgien commence par comprendre précisément ce qui gêne la patiente ou le patient.

Il analyse ensuite la silhouette debout, car les volumes et les asymétries sont plus faciles à observer dans cette position.

Il examine notamment :

  • la localisation de la graisse ;
  • son épaisseur ;
  • les proportions générales ;
  • la qualité et l’élasticité de la peau ;
  • la présence de cellulite ;
  • d’éventuelles cicatrices ;
  • les vergetures ;
  • le relâchement cutané ;
  • les asymétries préexistantes.

Il cherche également à connaître les antécédents médicaux, chirurgicaux et anesthésiques ainsi que les traitements utilisés.

Pourquoi la qualité de peau est-elle si importante ?

Après avoir retiré une partie du volume graisseux, la peau doit se réadapter au nouveau contour.

Une peau ferme et élastique se rétracte généralement mieux.

Une peau très fine, distendue ou fortement relâchée risque au contraire de rester lâche après l’aspiration.

Cela explique pourquoi deux personnes présentant exactement la même quantité de graisse peuvent recevoir deux recommandations différentes.

Une liposuccion techniquement réussie peut malgré tout donner un résultat esthétique médiocre si l’indication initiale était mauvaise.

Comment préparer une liposuccion ?

Les recommandations sont personnalisées par le chirurgien et l’anesthésiste.

Avant l’opération, plusieurs éléments peuvent être demandés :

  • bilan médical ;
  • analyses sanguines selon le contexte ;
  • consultation d’anesthésie ;
  • adaptation temporaire de certains traitements ;
  • arrêt du tabac ;
  • stabilisation du poids ;
  • organisation du retour à domicile ;
  • préparation du vêtement compressif éventuellement prescrit.

Il est indispensable de signaler tous les médicaments, compléments alimentaires et traitements utilisés.

Un médicament ne doit jamais être arrêté ou modifié de sa propre initiative.

Que se passe-t-il le jour de l’intervention ?

Avant l’entrée au bloc, le chirurgien revoit généralement les zones prévues.

Des dessins préopératoires peuvent être réalisés sur la peau en position debout. Ils servent de repères lorsque le patient sera ensuite allongé.

L’équipe vérifie également les informations nécessaires à la sécurité de l’intervention.

Quelle anesthésie est utilisée ?

Cela dépend de l’étendue du traitement, des zones opérées et du protocole choisi.

Une petite zone peut parfois être traitée sous anesthésie locale ou sous anesthésie locale avec sédation.

Une liposuccion plus importante ou portant sur plusieurs zones peut nécessiter une anesthésie générale.

Le choix est décidé avec l’équipe médicale.

Comment se déroule concrètement la liposuccion ?

Le principe général repose sur plusieurs étapes.

L’infiltration

Une solution spécifique est généralement infiltrée dans les tissus graisseux.

Elle facilite le travail chirurgical et contribue notamment au contrôle des saignements et au confort postopératoire selon la technique choisie.

Les petites incisions

Le chirurgien réalise de petites ouvertures cutanées permettant l’introduction des canules.

Elles sont généralement positionnées dans des zones aussi discrètes que possible.

L’introduction des canules

De fines canules sont introduites sous la peau.

Le chirurgien effectue des mouvements contrôlés afin de retirer progressivement les cellules graisseuses.

Le remodelage

L’étape essentielle ne consiste pas simplement à aspirer le maximum de graisse.

Le chirurgien doit conserver des transitions régulières entre les zones et éviter les différences d’épaisseur susceptibles de produire des creux ou des vagues.

La fermeture

Les petites incisions sont ensuite fermées ou prises en charge selon la technique utilisée.

Un vêtement compressif peut être mis en place immédiatement.

Combien de graisse peut-on retirer ?

Il n’existe pas de quantité universelle à retirer.

Le volume acceptable dépend notamment :

  • de la morphologie ;
  • du poids ;
  • du nombre de zones ;
  • de la technique ;
  • de l’état général ;
  • de la qualité de la peau ;
  • des conditions opératoires.

La question pertinente n’est donc pas : « combien de litres peut-on retirer ? »

Elle est plutôt : « quelle quantité peut-on retirer tout en conservant un résultat régulier et des conditions de sécurité appropriées ? »

Combien de temps dure l’opération ?

Une petite liposuccion localisée peut être relativement courte, tandis qu’un remodelage de plusieurs zones nécessite davantage de temps.

La durée dépend donc entièrement du projet chirurgical.

Faut-il rester à la clinique ?

Certaines liposuccions sont réalisées en ambulatoire avec retour à domicile le jour même.

Dans d’autres situations, une surveillance plus prolongée peut être indiquée.

Le mode d’hospitalisation dépend notamment de l’importance de l’intervention et de l’anesthésie.

Que ressent-on juste après l’opération ?

Les premières heures peuvent être marquées par :

  • une sensation de tension ;
  • des courbatures ;
  • un gonflement ;
  • une sensibilité au toucher ;
  • une fatigue générale.

Les sensations sont souvent comparées à d’importantes courbatures plutôt qu’à une douleur extrêmement aiguë.

L’intensité varie toutefois considérablement d’une personne à l’autre.

La liposuccion est-elle douloureuse ?

Une gêne ou des douleurs sont normales après une intervention chirurgicale.

Elles sont généralement plus importantes durant les premiers jours puis diminuent progressivement.

Le traitement antalgique est adapté par l’équipe médicale.

Toute douleur anormalement importante ou s’aggravant brutalement doit être signalée au chirurgien.

Pourquoi est-on gonflé après une liposuccion ?

Parce que le passage des canules provoque une réaction inflammatoire normale des tissus.

Un œdème apparaît donc dans les régions traitées.

Il peut donner l’impression que la liposuccion n’a produit que peu de changement durant les premiers jours.

Le résultat ne doit donc jamais être évalué immédiatement.

Les bleus sont-ils normaux ?

Oui. Des ecchymoses sont fréquentes.

Elles évoluent progressivement en couleur puis disparaissent généralement au cours de la récupération.

Leur importance dépend notamment de la zone, de la technique et de la sensibilité individuelle.

Pourquoi certaines zones deviennent-elles dures ?

Des zones indurées peuvent apparaître pendant la cicatrisation.

Les tissus internes subissent une importante réorganisation après l’aspiration et peuvent temporairement sembler durs, irréguliers ou cartonnés.

Cette sensation tend généralement à diminuer progressivement.

Pourquoi faut-il porter une gaine ?

Un vêtement compressif peut être recommandé pour accompagner la phase postopératoire.

Son rôle peut notamment être de soutenir les tissus et d’améliorer le confort pendant la récupération.

La durée du port varie selon les chirurgiens, les zones et l’intervention.

Il faut respecter les instructions données plutôt qu’appliquer une durée trouvée sur Internet.

Peut-on prendre une douche ?

Les consignes dépendent du type de pansement, des incisions et du protocole du chirurgien.

L’équipe opératoire indique précisément quand et comment reprendre les douches.

Quand peut-on marcher ?

Une mobilisation relativement précoce est généralement encouragée lorsque l’équipe médicale l’autorise.

La marche douce participe notamment à la récupération postopératoire.

Elle ne signifie cependant pas qu’une activité sportive peut être reprise immédiatement.

Quand peut-on conduire ?

Il faut pouvoir effectuer sans douleur importante tous les mouvements nécessaires à la conduite et ne plus utiliser de médicaments susceptibles d’altérer la vigilance.

La décision dépend donc de la récupération individuelle.

Quand reprendre le travail ?

Cela dépend énormément du métier et de l’étendue de l’intervention.

Un travail de bureau est généralement plus facile à reprendre rapidement qu’un métier impliquant :

  • port de charges ;
  • déplacements permanents ;
  • positions physiques difficiles ;
  • activité sportive ;
  • efforts soutenus.

Une liposuccion portant sur plusieurs zones nécessite également davantage de récupération qu’une petite correction localisée.

Quand reprendre le sport ?

La reprise doit être progressive.

La marche et les activités légères reprennent généralement avant les sports intensifs.

Course, musculation, sports de contact ou exercices sollicitant fortement les régions opérées doivent attendre l’autorisation du chirurgien.

Une reprise trop rapide ne permet pas d’accélérer le résultat.

Quand voit-on le résultat ?

Un premier changement peut être visible relativement rapidement, mais il est masqué en partie par l’œdème.

Au fil des semaines, les tissus dégonflent et les contours commencent à devenir plus lisibles.

La silhouette continue ensuite à évoluer pendant plusieurs mois.

Le résultat définitif ne doit donc pas être jugé quelques jours après l’intervention.

Le résultat est-il définitif ?

Les cellules graisseuses retirées par la liposuccion ne se reconstituent pas de la même manière dans la zone aspirée.

Cela ne signifie cependant pas qu’il devient impossible de reprendre du poids.

Les cellules graisseuses restantes peuvent augmenter de volume.

Une prise de poids importante peut donc modifier à nouveau la silhouette, y compris dans d’autres régions du corps.

La stabilité pondérale participe à la stabilité du résultat.

Peut-on grossir après une liposuccion ?

Oui.

La liposuccion n’empêche absolument pas une prise de poids future.

Elle ne modifie ni le métabolisme ni les habitudes alimentaires.

La graisse revient-elle exactement au même endroit ?

La répartition peut être différente après une liposuccion, mais une augmentation importante du poids peut tout de même augmenter le volume des zones traitées.

Il est donc incorrect de considérer une zone aspirée comme définitivement protégée contre toute prise de graisse.

La liposuccion traite-t-elle la cellulite ?

Pas véritablement.

La cellulite dépend de la structure du tissu sous-cutané et des attaches fibreuses entre la peau et les tissus profonds.

La liposuccion traite essentiellement le volume graisseux.

Elle ne constitue donc pas un traitement systématique de la peau d’orange et peut même rendre certaines irrégularités plus visibles dans certaines situations.

La liposuccion retend-elle la peau ?

La peau peut se rétracter naturellement après diminution du volume sous-jacent.

Mais cette capacité varie beaucoup d’une personne à l’autre.

Une liposuccion ne doit donc jamais être présentée comme une chirurgie permettant de retirer un important excès cutané.

Et si la peau est déjà très relâchée ?

Le chirurgien peut déconseiller une liposuccion isolée.

Selon la région, une chirurgie destinée à retirer l’excès cutané peut être envisagée.

Pour le ventre, il peut notamment s’agir d’une abdominoplastie.

Existe-t-il des cicatrices ?

Oui, mais elles sont généralement petites car les canules nécessitent seulement de petites incisions.

Leur position dépend des zones traitées.

Toute incision peut cependant laisser une cicatrice visible et son évolution dépend également de la cicatrisation individuelle.

Les cicatrices disparaissent-elles complètement ?

Non.

Une cicatrice peut devenir très discrète mais ne disparaît jamais biologiquement.

Son aspect évolue progressivement pendant plusieurs mois.

Peut-il rester des irrégularités ?

Oui.

Des creux, bosses, vagues ou différences d’épaisseur peuvent apparaître après une liposuccion.

Certaines irrégularités observées pendant les premières semaines sont temporaires et liées à l’œdème ou à l’induration.

D’autres peuvent persister.

C’est notamment pour cette raison qu’une aspiration trop agressive n’est pas nécessairement synonyme d’un meilleur résultat.

Une asymétrie est-elle possible ?

Oui.

Le corps humain possède naturellement des asymétries avant toute intervention.

Le chirurgien essaie de les corriger ou de les limiter lorsque cela est possible, mais une symétrie mathématique ne peut pas être garantie.

Quels sont les risques de la liposuccion ?

Comme toute chirurgie, la liposuccion comporte des risques.

Parmi les complications ou effets indésirables possibles figurent notamment :

  • hématome ;
  • saignement ;
  • infection ;
  • sérome ;
  • troubles de sensibilité ;
  • cicatrisation anormale ;
  • irrégularités cutanées ;
  • asymétrie ;
  • œdème prolongé ;
  • pigmentation de certaines cicatrices ;
  • résultat insuffisant ;
  • relâchement cutané ;
  • nécessité éventuelle d’une correction secondaire.

Il existe également des complications plus rares mais potentiellement graves liées à toute chirurgie et à l’anesthésie.

Le chirurgien et l’anesthésiste doivent expliquer les risques personnels en fonction de l’état de santé et du projet opératoire.

Quels signes doivent conduire à contacter rapidement la clinique ?

Après une chirurgie, les consignes données par l’équipe médicale priment toujours.

Il faut notamment contacter rapidement le chirurgien ou le service indiqué en cas de symptôme inhabituel ou inquiétant, par exemple :

  • douleur brutalement croissante ;
  • gonflement soudain ou très asymétrique ;
  • saignement important ;
  • fièvre ;
  • rougeur qui s’étend ;
  • écoulement anormal ;
  • malaise ;
  • difficulté respiratoire ;
  • douleur thoracique ;
  • symptôme qui paraît nettement différent des suites annoncées.

Une difficulté respiratoire, une douleur thoracique importante ou un malaise sévère nécessitent une évaluation médicale urgente.

Peut-on faire une liposuccion après une grossesse ?

Oui, dans certaines situations, mais il faut analyser précisément la cause de la modification abdominale.

Après une grossesse peuvent coexister :

  • graisse ;
  • peau excédentaire ;
  • vergetures ;
  • relâchement abdominal ;
  • diastasis musculaire.

La liposuccion ne peut traiter que certaines de ces composantes.

Peut-on tomber enceinte après une liposuccion ?

Une grossesse reste possible.

Elle peut cependant entraîner de nouvelles modifications de poids, de peau et de silhouette susceptibles d’altérer le résultat obtenu.

Le projet de grossesse mérite donc d’être discuté avec le chirurgien avant l’opération.

Liposuccion chez l’homme : est-ce différent ?

Le principe reste identique mais la répartition graisseuse masculine est différente.

Les demandes concernent fréquemment :

  • l’abdomen ;
  • les poignées d’amour ;
  • les flancs ;
  • le double menton ;
  • certaines accumulations graisseuses au niveau du thorax.

L’objectif est généralement de conserver une silhouette cohérente avec la morphologie masculine plutôt que de simplement retirer un maximum de graisse.

Peut-on associer liposuccion et lipofilling ?

Oui, lorsque l’indication est appropriée.

La graisse prélevée peut être préparée puis réinjectée dans une autre région du corps.

On parle alors de lipofilling.

Selon les situations, cette graisse peut servir à restaurer ou augmenter certains volumes, notamment au niveau du visage ou de la poitrine.

Il s’agit toutefois d’un véritable projet chirurgical supplémentaire qui possède ses propres indications et limites.

Liposuccion classique, tumescente ou assistée : comment choisir ?

Plusieurs techniques et différents dispositifs peuvent être utilisés pour faciliter l’aspiration ou travailler certaines zones.

Pour le patient, le nom commercial de la technologie est souvent moins important que plusieurs éléments fondamentaux :

  • la qualité de l’indication ;
  • l’expérience du chirurgien ;
  • la maîtrise de la technique ;
  • la sécurité opératoire ;
  • la capacité à obtenir des contours réguliers ;
  • la qualité du suivi.

Une technologie moderne ne compense jamais une mauvaise indication.

Quel poids faut-il avoir avant l’opération ?

Il n’existe pas un poids idéal universel.

En revanche, un poids relativement stable est généralement préférable.

Une personne prévoyant une importante perte de poids peut avoir intérêt à atteindre d’abord une situation plus stable avant de définir son projet chirurgical.

Faut-il perdre du poids avant une liposuccion ?

Cela dépend du profil.

Pour un petit amas graisseux localisé chez une personne dont le poids est stable, ce n’est pas nécessairement le cas.

En présence d’un excès pondéral plus général, une stratégie de perte de poids peut être recommandée avant d’envisager un remodelage chirurgical.

Peut-on refaire une liposuccion ?

Une intervention secondaire peut parfois être envisagée en cas de nouvelle demande, de graisse résiduelle ou de retouche.

Il faut toutefois attendre que les tissus aient suffisamment cicatrisé et que le résultat soit stabilisé avant de décider qu’une correction est nécessaire.

Existe-t-il un âge idéal ?

Il n’existe pas d’âge unique.

L’état de santé général, la qualité cutanée et l’indication sont plus importants que l’âge administratif.

Avec le temps, l’élasticité de la peau peut toutefois diminuer, ce qui influence la capacité de rétraction après l’aspiration.

Comment choisir son chirurgien à Lausanne ?

Il faut regarder bien au-delà du prix ou des photos publiées sur les réseaux sociaux.

La consultation doit permettre de vérifier :

  • la qualification médicale du praticien ;
  • son expérience spécifique en chirurgie de la silhouette ;
  • sa capacité à expliquer les limites de la liposuccion ;
  • les conditions dans lesquelles l’opération sera réalisée ;
  • le type d’anesthésie envisagé ;
  • l’organisation du suivi ;
  • la conduite prévue en cas de complication ;
  • la disponibilité de l’équipe après l’intervention.

Un bon chirurgien peut également expliquer qu’il vaut mieux ne pas opérer lorsqu’il estime que le bénéfice attendu est insuffisant.

Quelles questions poser pendant la consultation ?

Vous pouvez notamment demander :

La liposuccion est-elle réellement la meilleure solution pour mon problème ?

Mon problème vient-il de la graisse, de la peau ou des muscles ?

Ma peau va-t-elle suffisamment se rétracter ?

Quelles zones faudrait-il traiter pour conserver des proportions harmonieuses ?

Quelle technique comptez-vous utiliser ?

Quel type d’anesthésie est prévu ?

Où sera réalisée l’intervention ?

Où seront placées les cicatrices ?

Quels résultats sont réalistes dans mon cas ?

Quels sont les principaux risques dans ma situation personnelle ?

Combien de temps devrai-je porter une contention ?

Quand pourrai-je reprendre mon travail ?

Quand pourrai-je reprendre le sport ?

Combien de consultations postopératoires sont prévues ?

Qui dois-je contacter en cas de problème le soir ou pendant le week-end ?

Que se passe-t-il si une irrégularité persiste ?

Prenez soin de votre corps. C’est le seul endroit où vous devez vivre . Jim Rohn

Combien coûte une liposuccion à Lausanne ?

Le tarif ne peut pas être déterminé uniquement à partir du nom de l’intervention.

Il dépend notamment :

  • du nombre de zones ;
  • de l’importance du geste ;
  • de la durée opératoire ;
  • du type d’anesthésie ;
  • du lieu d’intervention ;
  • du suivi prévu.

Une petite liposuccion du menton n’est évidemment pas comparable à un remodelage complet de l’abdomen, des hanches et des flancs.

Un devis précis doit donc être établi après consultation.

La liposuccion est-elle remboursée ?

Lorsqu’elle est réalisée uniquement pour modifier la silhouette pour des raisons esthétiques, la liposuccion n’est généralement pas une prestation relevant de l’assurance maladie obligatoire.

Certaines situations médicales particulières obéissent à d’autres critères et doivent être évaluées individuellement.

Peut-on obtenir exactement le résultat d’une photo ?

Non.

Une photographie peut éventuellement servir à expliquer un objectif esthétique, mais elle ne peut pas constituer une garantie.

La morphologie, l’épaisseur de la peau, les muscles, le squelette, la distribution graisseuse et la capacité de cicatrisation sont propres à chaque individu.

Le chirurgien doit donc construire un objectif adapté à votre corps.

Comment optimiser le résultat ?

Le résultat dépend avant tout de l’indication et du geste chirurgical.

Le patient participe néanmoins à sa bonne évolution en respectant les consignes données concernant notamment :

  • contention ;
  • soins des cicatrices ;
  • activité physique ;
  • tabac ;
  • médicaments ;
  • contrôles postopératoires ;
  • stabilisation du poids.

La patience est également essentielle : une silhouette encore gonflée quelques semaines après l’opération ne correspond pas au résultat définitif.

Ce qu’il faut retenir avant une liposuccion à Lausanne

Une bonne liposuccion n’est pas celle qui retire le plus de graisse possible.

C’est celle qui retire la bonne quantité de graisse aux bons endroits, tout en préservant la régularité des tissus et l’équilibre général de la silhouette.

La qualité de peau est déterminante. La stabilité du poids compte. Une liposuccion ne remplace ni une perte de poids ni une abdominoplastie lorsque la peau est fortement relâchée.

Enfin, la chirurgie ne s’arrête pas lorsque le patient quitte le bloc opératoire. La consultation préopératoire, l’organisation de l’intervention et le suivi des semaines et des mois suivants font partie intégrante du traitement.

Ces informations sont générales et ne remplacent jamais une consultation avec un chirurgien qualifié, seul capable de déterminer si une liposuccion est adaptée à votre morphologie, à votre état de santé et à vos attentes.